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Le marché à Ntambue Muenze, village voisin de Kamutanga, Kasaï Central, RDC
3e semaine de Carême: Liberté - 3. Fastenwoche: Freiheit
Car le Seigneur est l'Esprit, et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. (2 Corinthiens 3,17)
« Wat ass Liewensqualitéit? » mit Malou Schleimer
Die Videobotschaft der Yoga- und Pilates-Lehrerin, Malou Schleimer, finden Sie hier!
Mit Malou Schleimer, die früher professionnelle Ballettänzerin war, haben wir uns über Lebensqualität, Einschränkungen und Freiheit unterhalten.
Malou, Du hast als professionelle Tänzerin gearbeitet. Wie kamst Du dazu, Tänzerin zu werden?
Ich konnte mich als Kind nicht gut konzentrieren und hatte (zu) viel Energie. Um dem entgegen zu wirken, haben meine Eltern mich als Sechsjährige am Städtischen Konservatorium im Ballett eingeschrieben. Mir gefielen die körperliche Bewegung und die Kreativität, die mit dem Tanzen verbunden ist, auf Anhieb. Mit 15 Jahren hatte ich meinen Abschluss im klassischen und modernen Tanz (Prix Supérieur) in der Tasche, und ging dann ins Ausland zur Weiterbildung und zum Arbeiten in diversen Tanzensembles. Ich war vor allem in Frankreich (Paris), habe aber auch in andern Ländern getanzt. Tanzen war meine Passion, meine Welt. Natürlich hatte ich Glück, dass meine Eltern mich immer in meiner Leidenschaft unterstützt haben.
Inmitten der Pubertät, was ja allgemein eher als eine schwierige Phase im Leben bezeichnet wird, gab mir das Tanzen Spaß und Freude, zudem Harmonie und ein inneres Gleichgewicht. Die täglichen Trainingsstunden waren meine schönsten Momente im Alltag. Man kann schon sagen dass ich atmete und lebte, um zu tanzen.
Ich kann mir vorstellen, dass ein solcher Beruf auch einengend sein kann, in dem Sinn, dass man unglaublich diszipliniert sein muss, in vielen verschiedenen Bereichen (Ernährung, Zeiteinteilung, Lebensrhythmus, Freunde, …). Wie lernt man, mit solchen Einschränkungen umzugehen? Was hat Dir persönlich geholfen, Dich in diesem „herausfordernden Beruf“ wohl zu fühlen?
Ich bin mit diesen Einschränkungen groß geworden. Ich hatte so viel Freude und Spaß am Tanzen und für mich hat das alles immer dazu gehört, so dass die Einengungen mir eigentlich nichts ausgemacht hat. Wenn Du tanzt, dann „musst“ Du es gerne machen, sonst kann es nicht funktionieren. Ich bereue nichts, denn ich sehe es (auch heute noch) als Schule fürs Leben. Lesen Sie hier weiter!
Photo ©Patrick Muller. Merci!
« Heute schon die Welt verändert ? » à Kamutanga en RD Congo
C’est en 2002 que la chargée de projet, Denise Richard, s‘est rendue pour la première fois à Kamutanga, un village perdu dans la brousse du Kasaï Central, sans eau courante et sans électricité. partage.lu y soutient les projets de l’organisation Coobidiep. D’abord, la Fondation a financé la construction de 19 écoles primaires dans la région, ensuite est née le projet d’une université. Comme la Coobidiep s’est fait remarquer pour son engagement dans l’éducation, le gouvernement l’a mandaté à gérer 150 écoles publiques dans la grande-région. Depuis beaucoup a changé à Kamutanga. « Ce changement est extrêmement visible dès qu’on arrive au village », nous raconte Denise. Premièrement, il y a beaucoup plus de maisons, comme davantage de personnes s’y sont installées. On constate également que plus de gens ont les moyens de construire leurs maisons en matériaux durables. Les conditions de vie se sont améliorées. On trouve maintenant un petit magasin au village, ce qui permet aux villageois de s’approvisionner plus facilement. Dans le temps, le village le plus proche pour faire ses achats en dehors des marchés hebdomadaires se situait à 40 kilomètres, ce qui est très loin pour une population sans voiture ou moto. Désormais on trouve aussi des réverbères qui éclairent le carrefour de Kamutanga dès la tombée de la nuit. Ils fonctionnent au groupe électrogène, comme il n’y a toujours pas d’électricité, mais auparavant, même cela était inimaginable. En 2011, l’université de Kamutanga a ouvert ses portes avec le soutien de partage.lu. On y enseigne les sciences pédagogiques pour former de futurs enseignants ainsi que l’agriculture afin de parvenir à garantir la sécurité alimentaire de la région. Matin et soir, on peut observer un tourbillon d’élèves et d’étudiants en uniformes scolaires sur la route du village. Aujourd’hui, les écoles primaires construites par la Coobidiep sont utilisées le matin pour l’enseignement primaire et l’après-midi pour le secondaire. Les jeunes peuvent donc suivre des cycles complets au primaire et au secondaire, alors qu’avant c’était déjà un exploit s’ils parvenaient à terminer les études primaires. Kamutanga est un village qui avance, qui se construit et où règne une ambiance très positive. Suite à cela, deux congrégations se sont installées et Kamutanga, qui à l’époque était à la périphérie, est devenu une paroisse indépendante, ce qui témoigne de sa récente importance.
Est-ce que les conflits liés à la fin de mandat du président Kabila ont changé cette situation optimiste à Kamutanga ? Lisez la suite ici!

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