Les peuples indigènes ont droit à leur terre - Brésil

Tocantins, Brésil

Les indiens de l’Amazonie luttent pour leur survie

Les peuples indigènes du Brésil sont menacés en permanence par l’invasion de leurs territoires réservés, l’exploitation illégale de mines ou du bois précieux, la déforestation ou les grands projets de construction de barrages et de routes. Pour faire face à ces menaces, les indigènes brésiliens veulent acquérir les connaissances nécessaires pour comprendre le contexte politique, économique et juridique national et régional. Ainsi ils peuvent trouver les arguments de défense qui leur permettront de sauvegarder leurs cultures et leurs terres et de continuer à vivre selon leur propre vision.

Comment appuyer les indigènes ?

Pour appuyer les peuples indigènes du Goiás et du Tocantins, le projet contribue à « former les communautés indigènes des Etats de Goiás et Tocantins pour garantir les droits des politiques publiques et des territoires ».

Les responsables indigènes

Le projet développe l’expérience du personnel du CIMI (Conseil indigéniste Missionaire), bureau régional du Goiás et du Tocantins et offre des formations pour les responsables des différentes communautés indigènes en droit ou concernant les procédures juridiques et les politiques publiques du Brésil envers les peuples indigènes. De même une valorisation des différentes cultures est promue par la motivation et la présence des collaboratrices du CIMI au sein des communautés.

Les femmes indigènes

Une attention particulière est portée sur la situation des femmes indigènes et leur intégration dans le processus de décision politique.

Les jeunes universitaires indigènes

Les jeunes indigènes en formation, spécialement les jeunes universitaires à la capitale du Tocantins, Palmas, sont encadrés pour les aider à mener à bien leurs études avec l’espoir de les voir se réintégrer dans les communautés indigènes.

Les collaborateurs du CIMI

Le travail indigéniste nécessite une formation continue des collaborateurs et collaboratrices dans différents domaines comme l’anthropologie, la sociologie, les cultures et langues, les religions indigènes.

La société environnante

Un des objectifs du Conseil indigéniste CIMI est aussi d’informer et de sensibiliser la société environnante sur les valeurs et la beauté des cultures indigènes comme de dénoncer les menaces à leurs droits constitutionnels.

 

 

 

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États fédéraux du Goiás et du Tocantins, Amazonie légale

Les bénéficiaires directs du projet de formation sont les 460 responsables indigènes, les 116 femmes indigènes et 56 jeunes universitaires participant aux formations spécifiques sur les droits constitutionnels et sur les réponses concrètes à apporter aux problèmes de chaque peuple.

9 collaboratrices et collaborateurs du CIMI, qui participent dans le cadre de leur travail aux formations continues, ainsi que les 6 mouvements et associations alliées à la défense des droits de l’homme et des droits sociaux sont également concernés.

Les bénéficiaires indirects sont environ 15.000 indigènes des différents peuples indigènes du Goiás et du Tocantins.

Peuple Apinajé

Population.

Le peuple Apinajé habite les municipalités de Tocantinópolis et Maurilândia. Sa population est de 2000 personnes habitant 22 villages, 8 de ces villages sont riverains des affluents de la rivière Tocantins. Les autres 14 villages sont localisés près de la rivière Araguaia, le plus grand étant São José.

Politique de santé

La Funasa (Fonds national de la santé brésilien) n’arrive pas à mettre en place des soins de santé de qualité, pourtant, ceux-ci sont garantis par la loi.

Plusieurs dénonciations pour omission et mauvaise qualité des soins de santé ont été faites surtout dans des cas de femmes enceintes. En effet, le service pour le suivi prénatal est problématique mettant en danger la vie de la mère et de l’enfant.

Le peuple Apinajé dénonce ces mauvais services qui ont entraîné la mort de plusieurs enfants et adolescentes.

Les services sanitaires de base sont insuffisants. Il n’existe même pas encore de prévision au niveau du gouvernement pour commencer l’approvisionnement en eau potable.

Depuis la création de la SESAI, par décret 7.336 du 19 octobre 2010, la santé et les services sanitaires de base ne sont plus de la responsabilité de la Funasa.

Politique d’éducation

Concernant l’éducation, plusieurs problèmes sont détectés comme par exemple le manque d’infrastructures, la précarité des constructions, la mauvaise qualité des matériaux utilisés, le manque de matériel didactique, le manque ou le retard de fourniture des aliments pour les enfants. 

Réseau routier

L’état des routes entre les villages est déplorable. Ceci complique encore plus le transport des malades et la réalisation d'activités d’éducation. 

Grands projets

La mise en place de grands projets a des impacts sur le territoire indigène Apinajé surtout par l’extension de la monoculture du soja et de l’eucalyptus et tout récemment de la canne à sucre.

Les barrages Estreito (en construction) et Serra Quebrada (en étude) ainsi que la canalisation de la rivière Araguaia – Tocantins provoquent des changements et affectent le quotidien des indigènes en générant des conflits internes, des disputes, l'alcoolisme, la cooptation des leaders par les entreprises, la disparition des animaux et la pollution des rivières. 

Pour faire face à ces problèmes, le peuple Apinajé a créé l’Association indigène Apinajé PEMPXA, afin de faciliter l’articulation et la mobilisation du peuple en défense de leurs droits et de leur territoire.

Peuple Karajá Xambioá

Population

Les indigènes de l’ethnie Karajá de Xambioá appartiennent au tronc linguistique macro-jê, ils s’identifient comme Iny et habitent près de la rivière Araguaia. Ils se divisent actuellement en trois groupes : Javaé, Karajá de Xambioá et Karajá de Aruanã.

La rivière Araguaia est la source de référence mythologique et sociale des Karajá. Leur territoire est constitué par les terres de la vallée de l’Araguaia.

Ils ont l’habitude de se déplacer souvent à la recherche des meilleurs points de pêche de poisson et de tortues.

Actuellement 520 indigènes sont considérés Xambioá et habitent quatre villages : Aldeia Xambioá, Kuherê, Wari Lyty e Kuherê Nova, situées dans la municipalité de Santa Fé.

Politique de santé

Les services de santé fournissent les services nécessaires. Cependant, il y a des délais d’attente à améliorer.

Politique d’éducation

Un groupe de Karajá Xambioá est en train de terminer les études académiques. Un grand effort des professeurs indigènes est fait pour concrétiser une éducation différenciée donnant priorité à la sauvegarde de la langue maternelle.

Réseau routier

Une amélioration substantielle des routes a été réalisée. Cela facilite la mise en oeuvre des politiques publiques dans la communauté.

Grands projets

Ce peuple se soucie beaucoup de l’impact des grands projets sur leurs terres, surtout la construction de la UHE – Usine Santa Isabel et la construction du canal de navigation dans l’Araguaia. 

Peuple Krahô

Population

Les Krahô habitent le territoire appelé Kraholândia, près de la frontière des états du Maranhão et du Tocantins, dans la municipalité d’Itacajá et de Goiatins. La terre démarquée a une superficie de 302.533 hectares et est considérée comme la plus grande surface continue du Brésil réservée à un peuple indigène.

Les Krahô appartiennent au tronc linguistique macro-jê et à la famille jê, descendante des Timbira. Leur population est de 3500 personnes habitant 27 villages ; chaque village est construit en forme circulaire. Le patio est le cœur du village où se réalisent les réunions pour répartir les travaux, la course de la « tora » et les fêtes traditionnelles.

Depuis 1987 les Krahô organisent chaque année une foire de la semence avec 150 variétés de plantes : fèves, maïs, manioc, riz, pomme de terre douce, haricots et autres.

Politique de santé

La Funasa ne prête aucun service de santé dans les villages Krahô et justifie cela avec le mauvais état des routes. Ceci rend l’accès aux soins très difficile pour ce peuple indigène et plusieurs femmes ont déjà accouché sur la route en se rendant vers un centre de santé.

Politique d’éducation

Les écoles en général n’ont pas de matériel didactique spécifique et les plus petites n’ont même pas les infrastructures nécessaires.

Réseau routier

Les routes qui donnent accès aux villages sont dans un très mauvais état; il est presque impossible de traverser en véhicule les nombreux ponts en bois.

Grands projets

La destruction permanente de la forêt tropicale autour du territoire krahô, l’expansion de grands projets de monoculture, de l’agriculture industrielle et l’utilisation des pesticides qui contaminent les rivières provoquant ainsi de sérieuses maladies chez les indigènes sont autant de problèmes auxquels doivent faire face les Krahô.

Peuple Xerente

Population

Le territoire Xerente est divisé en deux parties, la réserve indigène Xerente et le territoire Funil. Les territoires xerente se situent à 70 km de Palmas, capital de l’état de Tocantins. Sa population actuelle est de 3500  personnes, habitant 60 villages qui sont subdivisés en cinq « postes indigènes » (PIN) de la FUNAI.

Le peuple Xerente vit sous une pression constante de la part de la communauté brésilienne locale qui veut obtenir leur accord pour la construction d’œuvres d’infrastructure (ponts et routes) sur leur territoire. Ces constructions sont nécessaires à l’écoulement de la production locale. 

Politique d’éducation

Le peuple Xerente a obtenu des résultats importants en éducation scolaire indigène. Une école d’enseignement secondaire, CEMIX, a été installée dans leur réserve.

Le cours de licence interculturelle de l’UFG (Université Fédérale de Goias), destiné aux professeurs indigènes, est fondamental pour la formation de ces professeurs. Ceci motive les jeunes indigènes à faire des études universitaires. Les élèves Xerente à l’UFT sont en majorité. Plusieurs jeunes et adultes, femmes et hommes, suivent des cours aux EJA (Educação de Jovens e Adultos : éducation des jeunes et adultes). Ce développement fait apparaître de nouveaux leaders, filles et garçons, conscients et soucieux de la situation de leur peuple.

Grands projets

Une usine d’alcool a été installée récemment  à 30 km du territoire Xerente. Une plantation de canne à sucre vient de se développer en vue de la production d’éthanol. 

La destruction de la forêt tropicale et l’irrigation autour de la réserve indigène ont beaucoup augmenté. Cette année 11 villages ont souffert du manque d’eau et plusieurs rivières ont séché.

Les conséquences de ces grands projets au niveau social, économique, culturel et environnemental ont fortement influencé  la vie et les coutumes des Xerente.

En effet, aujourd’hui ils ne vivent plus de la pêche et de la chasse, mais des ressources extérieures fournies par les projets de compensation du barrage de Lajeado.

Peuple Krahô Kanela

Population

Après 30 ans de lutte, le peuple Krahô Kanela a récupéré une partie de sa terre de Mata Alagada. Il lui reste encore à récupérer la meilleure et plus grande partie.

Cette reconquête de la terre de Mata Alagada a été un grand succès pour les Krahô Kanela et ses alliés brésiliens et étrangers. Elle a aussi signifié l’arrivée de nouvelles espérances et de nouveaux défis. Le gouvernement a soutenu ce peuple sur base de programmes d’aide aux petits projets d’autosuffisance.

Les Krahô Kanela doivent encore résoudre un problème avec un autre groupe qui n’a jamais participé à la lutte et qui maintenant veulent occuper une partie de cette terre.

Politique de santé

La Funasa leur assure les services de santé, mais il manque encore la construction d’un poste de santé dans le village.

Politique d’éducation

Les Krahô Kanela ont obtenu que les cours de la première à la quatrième année primaire soient dispensés dans leur village par un enseignant indigène. Les élèves plus avancés ont un transport jusqu’à la ville de Lagoa da Confusão.

Six étudiants indigènes étudient à l’université à Palmas.

Peuple Tapuia

Population

Tapuia signifie la « condition marginale » de tout indien qui cohabite avec le blanc. Il a perdu sa référence ethnique, « índio bravo » ou caboclo, métis. Ce mot peut aussi signifier : sauvage, barbare, esclave ou prisonnier de guerre.

Le peuple Tapuia habite la région centre ouest du pays, dans l’état de Goiás, entre les villes de Rubiataba et Nova América. Les Tapuia sont descendants des esclaves noirs africains et des blancs. Ils sont au nombre de 200. Depuis 2009 les femmes travaillent la terre, produisent et commercialisent de la farine de manioc.

Ce peuple demande la régularisation des terres qui abritent le cimetière, la « Laginha » (240 hectares) où sont enterrés leurs ancêtres. Lors de la démarcation ce cimetière n’a pas été considéré.

Politique d’éducation

Le peuple Tapuia a perdu sa langue maternelle et parle le portugais. Il y a une école d’enseignement moyen fondamental dans le village avec des enseignants Tapuia. En ce moment la situation de ces enseignants doit être régularisée.

Grands projets

Les études d’exploitation d’une mine près de Carretão, à six km de leurs terres, sont un grand souci pour les Tapuia.

 

 

 

 

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Le Brésil: un continent et un brassage des races


Conquis par le portugais Pedro Alvares Cabral en 1500, les territoires « brésiliens » ont été la propriété de la couronne du Portugal jusqu'à la déclaration de son indépendance le 7 septembre 1822.
Les dimensions de ce pays sont continentales avec sont territoire de 8,5 millions de km2., cinquième pays du monde par la superficie et la population qui est estimée à quelque 195 millions d'habitants. Les brésiliennes et brésiliens sont originaires de beaucoup de pays de l'Europe, d'Afrique et du Japon, sans oublier les survivants des peuples indigènes. L'histoire agitée et riche de ce pays tropical ne peut cacher les moments Le Brésil fait partie des grandes puissances comme la Chine, l'Inde et la Russie.
des peuples indigènes : plus de 90% de la population autochtone ont été décimés dans les 500 ans d'occupation. De même le crime de la traite des esclaves africains s'est soldé avec des millions de morts pendant le transport et le traitement inhumain sur les plantations.

Un pays émergent

Aujourd'hui, le Brésil est une République fédérative présidentielle composée de 26 états fédéraux avec une constitution adoptée en 1988. L'exploitation croissante des énormes richesses naturelles du pays ainsi que les importantes ressources humaines poussent le Brésil aux premiers rangs des pays du monde : la plus grande économie de l'Amérique latine. Le Brésil fait partie des grandes puissances comme la Chine, l'Inde et la Russie.

Agriculture et Mines

Le secteur primaire comprend tant l'agriculture comme aussi les mines et les hydrocarbures. Très grand producteur de café, le Brésil couvre presque un quart de la production mondiale. Le Brésil figure dans les premiers rangs mondiaux en ce qui concerne la production de la canne à sucre, de ricin, de cacao, de maïs et d'oranges. La canne à sucre est utilisée pour la fabrication du sucre mais aussi pour l'éthanol qui est destiné - comme un biocarburant – au transport. Le pays est un très grand producteur de bananes principalement destinées à la consommation nationale. Finalement, le Brésil produit également de grandes quantités de soja, de tabac, de pommes de terre, de coton, de riz, de blé, de manioc et de bananes.

Industrie

Le secteur secondaire est basé sur les industries. Le Brésil est le leader industriel en Amérique latine. L'exploitation de sa richesse en minerai a fait de lui le deuxième exportateur mondial de fer et l'un des principaux producteurs d'aluminium et de houille.
Les conséquences de ce développement sont également énormes : les inégalités économiques sont parmi les plus élevées du monde. La déforestation et les impacts écologiques des grands projets industriels et économiques – surtout dans la région de la forêt tropicale – menacent la population locale, les peuples indigènes et contribuent au changement climatique mondial.

Un pays au pluriel

L'immensité de ce pays et les diversités culturelles ne permet pas une description uniforme du Brésil. Si on s'approche géographiquement du pays, on parle des régions suivantes :

La région Nord

Population : 16.000.000. La région du pays la moins peuplée et la plus vaste. Le Nord forme l' »Amazonie légale » avec une bonne partie du Centre-Ouest,. Il est presque entièrement couvert de forêts. L'Amazonie est une région chaude, humide et pluvieuse. Dans la forêt, le taux d'humidité atteint les 100 %. On distingue deux périodes : celle de la chuva, qui s'étend de janvier à juin (pluies parfois torrentielles), et celle qui va de juillet à décembre (la saison « sèche »).
Etats du Tocantins et du Goiás – où se situe le projet de la Fondation Partage Luxembourg avec les peuples indigènes et le Conseil indigéniste missionnaire (CIMI) - fait partie de l'Amazonie légale.

La région Nordeste

Population : 53.000.000. La région avec une grande concentration de latifundia, immenses propriétés foncières privées. La situation précaire de la majorité des petits paysans provoque l'exode rural vers les capitales du Sud-Est. Terre de grandes richesses et de traditions culturelles, c'est aussi une région aujourd'hui ravagée par la misère sociale. Climat : les états de Bahia et Pernambuco, proches de l'équateur, la chaleur est souvent lourde de décembre à mars, avec de brèves pluies. Au Mato Grosso et le Mato Grosso do Sul la saison des pluies inonde les grandes plaines du Pantanal. Une grande partie de ces régions connaissent des températures proches de 40 °C toute l'année.
L'Etat de Bahia est l'état fédéral où est localisé le projet de la Fondation Partage Luxembourg avec les enfants et familles du Centre CEIFAR, Salvador de Bahia.

La région Centre-Ouest

Population : 14.000.000. Cette région est formée par les hauts plateaux arides, couverts de la végétation du « cerrado, » et la région de marais et forêts tropicales. Le centre-Ouest, très peu peuplé, est aussi une terre de colonisation des paysans venus du Sud et du Nordeste, et un lieu de conflits pour la possession de la terre. Le cerrado est surtout consacré à l'élevage extensif. Au centre géographique, dans le Distrito Federal, a été fondée la capitale Brasília en 1960 sur un plateau à 1 172 m d'altitude. Son climat est de type tropical d'altitude, avec 22 °C de température moyenne, marqué par un taux d'humidité très bas en hiver, pouvant passer en-dessous de 15%.
Distrito Federal : dans la capitale Brasília, la Fondation Partage Luxembourg appuie le projet de publication du Porantim avec le Conseil indigéniste missionnaire (CIMI).

La région Sudeste

Population : 80.000.000. La région constitue 10 % du territoire national, abrite 40 % des Brésiliens. Région développée avec une agriculture de haut rendement combinée avec la concentration industrielle. Le centre économique est la ville et l'état de São Paulo et le rayonnement culturel est beaucoup attribué à Rio de Janeiro. Les diversités naturelles s'expriment dans une végétation et un climat tropicaux, par des côtes splendides et des montagnes couvertes de forêts, par un grand nombre de sources thermales et de lacs intérieurs et de sites historiques d'une grande beauté.
Dans l'Etat de Rio de Janeiro, la Fondation Partage Luxembourg appuie le projet avec les enfants et jeunes du CACEF à la capitale Rio.

La région Sud

Population : 27.000.000. La région subtropicale et tempérée est la terre des gauchos, les cow-boys brésiliens, des rodéos et des « churrascos » (grillades de bœuf) et du thé maté. Au Sud on trouve un brassage de races noires, blanches et indiennes. Comme partout dans le pays, on trouve des sites naturels très beaux.
Le climat est moins chaud, surtout en hiver. L'été austral s'étend de décembre à mars. À l'intérieur du pays, l'été est très chaud surtout à Rio et à São Paulo. On connaît aussi des pluies tropicales, parfois diluviennes. L'hiver est court , de juin à septembre, avec des températures restent entre 12 °C à 25 °C . La côte connaît un climat presque méditerranéen : hiver doux, été chaud.

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Sara Sanchez Sanchez

Coordinatrice du CIMI Goias Tocantins





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